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Pour vraiment comprendre l'expérience Cassiopéenne, il faut lire ce livre de
Laura Knight-Jadczyk
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de Cointelpro Cosmique 11,
12
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La
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Haute Étrangeté des Dimensions et le Processus d'Enlèvement
Alien
Le
Paysage Intérieur du Psychopathe de Herve Cleckley
Schwaller
de Lubicz et le Quatrième Reich
2, 3,
4
La
face obscure du Tibet
Le
Psychopathe - Le Masque de Santé Mentale
Jupiter,
Nostradamus, Edgar Cayce, et le Retour des Mongols
1, 2,
3, 4,
5, 6,
7, 8,
9, 10,
11, 12,
13
Vérité
ou Mensonge
1, 2,
3, 4,
5, 6,
7,
7a,
7b
Commentaires
- Signs of the Times
Ouspensky,
Gurdjieff et les Fragments d'un Enseignement inconnu
Picknett
et Prince sur les Cassiopéens
Le
Crop Circle de Chibolton et les Cassiopéens sur les Crop Circles
Jour
d'Indépendance
Le
Monde Arrive-t-il à sa Fin?
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Jour
D'Indépendance - KAH
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L'Affaire
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Ahmad et le Culte Secret
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sur l'attaque du Pentagone
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Tyrannie
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Matériel sur l'Aéroport de Denver
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Cosmique
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Discernement
2: Le Monde est pénétré de malignité
St.
Malachie et le Travail du Soleil
Introduction
à La Science antique
La
chimie de l'alchimie
Réalité
hyperdimensionnelle
Qui
a écrit la Bible et pourquoi?
Les
portails organiques – L’« autre » race - 1ère partie
"Culture
officielle" en Amérique:
Un Etat Naturel de Psychopathie?
Les
Compagnons du devoir de Liberté
Ascension
L'Onde
Adventures
with Cassiopaea
Quantum
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of the Times
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aussi les sites :
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On
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The
Bogdanov Singularity
|
La face obscure du Tibet
Traduction
française: Sylvain G.
Alors
que j'écris la série Adventures
With Cassiopaea et ses annexes, les lecteurs m'envoient
leurs commentaires et la Quantum Future School poursuit l'évaluation
et l'analyse de nos observations afin d'approfondir notre compréhension.
Ce dernier processus nous a permis de faire de nombreuses avancées
dans le « chauffage du creuset » de nos expériences, ce
qui est d'un grand intérêt, comme l'ont souligné les Cassiopéens :
03-07-99
Q : (A) Une question complémentaire concernant nos activités
sur Internet que nous menons depuis un certain temps, et que nous
faisons parce que nous sentons que c'est nécessaire, mais sans vraiment
savoir ou comprendre le but réel de ce que nous faisons. Certaines
personnes lisent nos pages et nous écrivent des lettres, et puis,
elles disparaissent ou sont découragées ou alors ne font rien par
elles-mêmes. Nous passons beaucoup de temps à publier ces informations,
mais sans avoir une compréhension claire de ce que nous sommes supposés
accomplir en faisant cela. (L) Jusqu'à présent, cela ne donne pas
grand chose, si ce n'est attirer la foudre sur nos têtes ! (A)
Tout à fait !
A : Vous devriez vous réjouir ! Du feu jaillit la lumière.
La patience paie. Vous êtes sur le bon chemin. N'ayez crainte, est-ce
que nous vous avons souvent mal orientés dernièrement ?
C'est
facile à dire pour les Cassiopéens ; Ce ne sont pas eux qui se
prennent la foudre ! Comme le lecteur bien informé pouvait s'y
attendre, les deux articles précédents sur René
Schwaller de Lubicz ont fait des vagues dans la Matrice.
L'une
des raisons à cela pourrait correspondre précisément à ce que nous
avons écrit : à savoir que Schwaller et d'autres du même acabit
sont l'« inspiration » de la « Nouvelle Égyptologie »
actuelle et de la Synarchie Occulte Uniformitariste qui est la philosophie
que l'on trouve derrière la plupart des opérations Nouvel Âge de « nettoyage
par le vide » menées à l'heure actuelle auprès d'un public
qui ne suspecte rien.
Nous
avons en partie exposé les « enseignements » de Schwaller,
indiquant leur prémisse, et les avons comparés au point de vue des
Cassiopéens sur des sujets similaires. Nous avons établi de plus un
rapport entre ces enseignements, le problème des boucles temporelles
et le Piège de la Répétition
Atlante tendu par des êtres hyperdimensionnels ne servant
que leurs propres intérêts, avec ce qui semble être leurs plans pour
s'approprier notre planète et la transformer en « ferme d'énergie »
privée pour leur propre compte, sans que cela n'inclue de projets
bénéfiques pour l'humanité en général. Naturellement, montrer au grand
jour ces choses conduit inévitablement, soit à l'entrée sur scène
de nouveaux « agents », soit à la « reprogrammation »
et/ou au repositionnement des agents
déjà présents sur le Plateau du Jeu.
La
série Adventures With Cassiopaea a été commencée dans le but
de mieux comprendre les actions et les motivations des différents
« agents », car ce n'est que dans un contexte plus large
que nous pouvons comprendre qu'il y a bien une « forêt »,
et non pas seulement quelques arbres. Ce n'est également que dans
ce contexte élargi, que la nature multimillénaire et hyperdimensionnelle
du jeu peut être aperçue.
La
plupart des « pions » de base du jeu, tels que Maynerd Most,
Jay Wiley et d'autres du même acabit jureraient sur leur lit de mort
qu'ils ne sont pas des « agents de la Matrice ». Et pour
autant qu'il s'agisse de ce dont ils ont conscience, ils auront raison.
Ce sont des pions qui n'ont pas besoin - ou même qui n'ont pas la
capacité - de comprendre la signification du jeu qui se déroule. Ce
sont des « machines réflexes » disposant d'une « rangée
de boutons » qui sont actionnés et de cadrans dont les aiguilles
sont déplacées en fonction de leur environnement ou de leurs associations.
Être en colère après eux aurait autant de sens que d'être en colère
après un chien enragé sous prétexte qu'il est malade et qu'il a un
comportement agressif.
Mais
de tels gens ressemblent souvent aux protagonistes du film Arlington
Road qui, de part leur nature de « machine réflexe »,
se font manipuler à l'extrême par des marionnettistes très intelligents.
Au final, ils ne font qu'accomplir exactement ce qu'ils cherchaient
à éviter – ils amènent la bombe dans le bâtiment. Et dans notre réalité,
les « terroristes » sont de nature hyperdimensionnelle et
bien plus compétents que le gang de terroristes du film. Je recommande
chaleureusement ce film pour une meilleure compréhension de nos problèmes
en 3e densité.
Alors
que je terminais l'écriture des articles sur Schwaller de Lubicz,
j'ai reçu un paquet « surprise » dans ma boîte aux lettres.
Un lecteur m'avait envoyé un petit livre intitulé Darkness
Over Tibet d'un certain Théodore Illion. Il a été
publié la première fois en 1937 et traite du voyage qu'Illion aurait
fait au Tibet entre 1934 et 1936. Le nom livrait un indice intriguant,
puisqu'à une certaine époque au cours des cinq dernières années, j'ai
longuement étudié Illion et Troie, ainsi que l'étymologie des mots
associés.
J'étais
curieuse de connaître les origines de ce livre et j'ai cherché à découvrir
s'il ne s'agissait pas simplement de quelque chose du genre « Lobsang
Rampa ». Je n'ai pas pu trouver d'informations biographiques
concernant T. Illion, si ce n'est le fait qu'il a utilisé d'autres
pseudonymes pour d'autres ouvrages et qu'effectivement, la version
originale du livre a été publiée en allemand sous le titre Ratfelhaftes
Tibet, à Hambourg en 1936. J'ai pu obtenir une première édition
chez un libraire d'Amsterdam pour établir la provenance du livre,
mais j'ai trouvé qu'il était étrange de ne pouvoir en localiser qu'un
seul répertorié auprès des nombreux marchands de livres anciens que
j'ai contactés. L'édition anglaise Rider sortit un an plus tard. Etablir
que le livre a été publié il y a aussi longtemps est une chose, trouver
des informations sur le profil de l'auteur en est une autre. Il ne
semble pas y en avoir.
J'ai
lu plusieurs critiques très défavorables concernant le livre
chez Amazon.com, la plupart d'entre elles se montraient sceptiques
au sujet des histoires contenues dans le livre lui-même. Cependant,
connaissant bien les écrits et les voyages parfaitement vérifiés d'Alexandra
David-Neel, je pouvait voir que ces critiques émanaient
de gens qui ne connaissaient pas bien de tels ouvrages. Pourtant,
je devais admettre que l'histoire paraissait un peu « artificielle »,
même si certains éléments me sont apparus comme étant factuels dans
le sens où, s'ils avaient été inventés, une issue plus satisfaisante
leur aurait été donnée.
Ensuite,
j'ai vérifié la chronologie des événements par rapport aux voyages
de David-Neel et je me suis rendue compte que le livre d'Illion a
été écrit précisément durant la période où Alexandra vivait en France,
écrivant et donnant de nombreuses conférences. En fait ce livre est
sorti juste après qu'elle soit revenue de ses longs voyages au Tibet,
alors qu'elle était installée en France depuis quelque temps. J'ai
trouvé cela intéressant. J'ai pensé qu'il était possible que ce T.
Illion ait été un de ses étudiants, ou même un pseudonyme pour elle
ou son compère, le Lama Yongden. Cependant, le fait que ce livre ait
été écrit en allemand va à l'encontre de l'idée que l'auteur serait
David-Neel elle-même ou son compagnon. Donc, s'il existe un lien,
Illion serait probablement un étudiant ou un collègue. Quoi qu'il
en soit, il y a plusieurs raisons pour suspecter une relation entre
Illion et David-Neel.
Un
des autres pseudonymes de T.Illion est « Théodore Burang ».
Le nom « Burang » semble être une région Tibétaine. Le nom
« Théodor(e) » signifie « amoureux de Dieu »;
« Illion » a un rapport avec l'ancienne cité d'Ilium. En
1863, Charles Maclaren écrivait :
Durant
une période de temps considérable, Ilium a été pour le monde païen,
ce que Jérusalem est maintenant pour la chrétienté, une cité « sacrée »
qui a attiré des pèlerins par la renommée de ses guerres et de ses
calamités, et par l'aura d'un caractère sacré et ancien qu'elle projetait.
Sans abus de langage, nous pouvons dire qu'il y a trois mille ans,
une voix s'exprimant de cette colline a transmis ses paroles à l'ensemble
du monde antique, et que son écho retentit encore dans le monde moderne.
[The Plain of Troy Described]
Dans
l'Iliade d'Homère, les Achéens combattaient les Troyens, et nous avons
déjà spéculé sur la possibilité que le facteur Boucle Temporelle,
les Atlantes contre les « Athéniens », soit la « Guerre
de Troie » originelle à laquelle les guerres suivantes ont été
assimilées au cours du processus de mythification décrit dans notre
livre La science antique, et sur le rapport que cela peut avoir
avec la lutte actuelle entre les forces de l'Obscurité et de la Lumière.
Comme
s'il s'agissait de nous orienter dans cette direction, dans un troisième
livre de Mme David-Neel coécrit avec son lama/moine/compagnon tibétain,
Lama Yongden fait référence à un autre livre de David-Neel :
« La
Vie surhumaine de Guesar de Ling (l'Iliade Tibétain) ».
Les mots entre parenthèses viennent d'elle. [The Secret
Oral Teachings in Tibetan Buddhist Sects. La citation provient
de la note 7 au bas de la page 114, City Lights, San Francisco, 1967.]
Un
autre lien intéressant entre les deux livres – celui de David-Neel
et celui d'Illion – est le fait que les deux mentionnent Padmasambhava
comme étant le fondateur d'une « secte dégénérée du bouddhisme
tantrique ». David-Neel écrit également à propos des nombreux
occultistes tibétains, de vulgaires sorciers, qui ne cherchent qu'à
acquérir des pouvoirs magiques – le thème principal de Darkness
Over Tibet.
L'introduction
de l'édition de Darkness Over Tibet disponible actuellement
nous indique que le livre est écrit selon le modèle des « récits
de voyage classiques des années trente. On pense que la description
du Tibet donnée par Illion a été déterminante pour convaincre le gouvernement
nazi de l'Allemagne d'envoyer des expéditions annuelles au Tibet. »
T.
Illion écrit dans la préface de Darkness Over Tibet :
Dans
mon livre In Secret Tibet j'ai donné les grandes lignes
de mon récent voyage au Tibet [...] Après avoir été le témoin de diverses
merveilles [...] j'ai atteint l'étape finale du voyage dans la partie
la plus inaccessible du pays où vivent les véritables ermites tibétains
qui peuvent lire les pensées des gens et qui possèdent le pouvoir
étrange de rester jeune presque indéfiniment.
David-Neel
écrit également à ce sujet, et aussi à propos de ceux qui atteignent
cet état par la « méthode Obscure », nous indiquant que
cette méthode semble nécessiter la consommation de chair humaine.
Elle nous dit :
Il
existe, d'après ce que [certains anachorètes appartenant à la secte
Dzogschen] ont dit, certains êtres humains qui ont atteint un tel
degré de perfectionnement spirituel, que la substance matérielle originelle
de leurs corps a été transmutée en une substance plus subtile qui
possède des qualités spéciales. [...] Un morceau de leur chair transformée,
une fois mangée, produira un type particulier d'extase et offrira
connaissance et pouvoirs surnaturels à celui qui en consommera.
David-Neel
nous décrit de façon assez détaillée les rituels associés à ces « fêtes
sacrées », et l'impression que l'on commence à ressentir au sujet
de cette « spiritualité » tibétaine est un sentiment de
répulsion.
Toutefois,
elle confirme qu'il existe bien des mystiques et des ermites qui sont
du côté de la lumière, bien qu'il semble que l'essentiel du mysticisme
tibétain soit purement et simplement de la magie noire et de la sorcellerie.
Revenons
à Illion et à ce qu'il écrit au sujet des quelques rares hommes Sages
que l'on peut trouver ça et là :
Mes
discussions avec ces sages, qui sont consignées dans mon livre précédent,
reflètent un certain degré de compréhension des problèmes vitaux concernant
la Vie et la Mort, les crimes spirituels, le Salut et l'Éternité,
et beaucoup parmi mes lecteurs se demanderont comment l'auteur est
arrivé à un degré de compréhension rendant possible ces contacts spirituels.
Je
tiens alors à dire, concernant ce sujet, qu'une compréhension véritable
en matière de spiritualité est le résultat de beaucoup de combats
amers, de souffrances, d'une agonie spirituelle et d'une passion de
l'âme. La vie elle-même n'aurait pas de sens s'il n'y avait pas de
lutte sur tous les plans, si tout était calme et monotone. Tout est
combat dans la nature. Chaque plante se bat pour obtenir davantage
de soleil. Chaque animal se bat pour sa nourriture ; les anges
eux-mêmes se battent. C'est le lot de toute créature que de devoir
lutter constamment sur tous les plans auxquels elle a accès. Malheur
à celui qui veut se mettre au même niveau que le créateur et échapper
au combat ! [...]
Lors
de mes voyages, j'ai rencontré certaines des entités les plus élevées
spirituellement que l'on puisse trouver incarnées dans la chair, et
pas seulement celles qui travaillent pour le Créateur mais aussi
celles qui travaillent contre lui.
Même
les feux de l'enfer ont une raison d'être. Ils détruisent l'homme
s'il est faible, mais s'il est fort, ils le purifient en brûlant ses
scories. [...]
La
spiritualité est en fait un océan très agité. Les courants de la vie
sont entrelacés, et le Bien et le Mal, la Lumière et l'Ombre, ne sont
séparés que par un cheveu. [Illion, Darkness Over Tibet,
1937, Rider & Co, Londres, réimprimé par Adventures Unlimited
Press, 1991]
J'étais
tellement frappée par le point de vue présenté par T. Illion, qui
coïncidait si bien avec les nombreuses choses que les Cassiopéens
avaient dites, que j'ai décidé de les interroger au sujet de ce livre,
pour savoir si c'était ou non le récit d'un voyage réel en 3e densité.
Leur réponse fut des plus intéressantes :
04-05-02
A : C'est un artifice pour communiquer des vérités de nature
spirituelle ainsi qu'une description des réalités de 4e densité.
Au
même moment où j'examinais l'énigme posée par ce livre, plusieurs
membres de la Quantum Future School ont pris part à la discussion
suivante :
Après
avoir réfléchi sur ce qui se disait concernant le mensonge plausible
dans la série des Aventures et après avoir reçu un courriel qui s'est
avéré être une « légende urbaine », j'ai été frappé par
quelque chose... Laura avait mentionné que lorsque l'on *croit* un
mensonge, on finit par « nourrir » le créateur du mensonge.
Il semblerait qu'il y ait une véritable pléthore de ces légendes urbaines,
canulars, etc. circulant sur Internet, et tout cela m'amène à me demander
si la raison de leur création serait que chaque fois que quelqu'un
lit et croit ces « mensonges plausibles », cela nourrit
la personne qui les a créés...
Il
y a beaucoup de films qui essaient de « diriger » les émotions
des gens, et si l'on se prête à cette manipulation émotionnelle –
en « croyant » effectivement le mensonge – j'ai remarqué
que l'on tendait à se sentir vidé après coup... S'agit-il de quelque
chose de similaire ? Lorsque l'on devient impliqué dans le « mensonge »,
on se met effectivement à le « croire », et donc on « nourrit »
le créateur du mensonge (qui n'est pas nécessairement dans le monde
de la 3D) ? Cela semble-t-il juste ?
Un
autre membre a fait la réponse suivante :
C'est
une très bonne remarque, que le fait de croire un mensonge nourrisse
son créateur. Si c'est vrai, voici une autre réflexion dont les implications
sont effrayantes : l'un des plus gros mensonges est de nous faire
croire que le temps est linéaire, et nous savons qui l'a créé pour
nous...
Puisque
je venais juste de finir le livre d'Illion et qu'il coïncidait parfaitement
avec nos propos, j'ai écrit le texte suivant :
Ce
dernier livre d'Illion traite de ce sujet d'une manière particulière
qui m'a vraiment étonnée. Dans le passage suivant, Illion discute
avec un jeune brigand, un compagnon de voyage de passage :
Il
semble que le Tibet possède beaucoup de monastères et l'intérêt pour
la religion y est très fort. Illion souligne que des festivals y sont
célébrés tout au long de l'année dans les différents monastères, attirant
de nombreux pèlerins. Voici ce qu'il écrit à ce sujet :
Lors
de ces occasions, il règne une atmosphère gaie et enjouée, contrastant
étrangement avec les enseignements bouddhistes qui déclarent que toute
vie est mauvaise par nature et que le but suprême des bouddhistes
est de s'échapper de la roue des renaissances et de toutes les formes
d'existence matérielle.
Illion
apprend que, non loin de l'endroit où il étudie différents exercices
de méditation, se trouve un monastère qui va recevoir la visite d'un
oracle célèbre et que ce dernier fera une démonstration en public.
Illion est très intéressé de pouvoir assister à ce spectacle et se
rend à ce monastère où les pèlerins affluent pour le grand événement.
De plus, un spectacle religieux allait être présenté par les lamas
du monastère.
La
description des démons « chevauchant l'oracle » est bien
intéressante, mais ce qui est encore plus curieux, c'est qu'après
l'« événement », on lui remet une grande épée en acier pesant
dans les 25 livres, qu'il attrape à main nue et « plie »
comme si elle était faite de cire molle. Dans le genre Uri Geller !
(N'oubliez pas que ce récit date de 1936.)
La
foule présente dans le monastère est entrée dans une sorte de délire
en observant cet événement miraculeux. Illion livre le commentaire
suivant :
Les
foules fusionnent facilement en une « âme groupe », et l'individu
cesse alors de se comporter en tant qu'individu. En réalité, les foules
ne sont pas la somme de toutes les individualités présentes. Elles
semblent être une entité nouvelle, soudainement formée et animée par
une sorte d'« âme groupe ». C'est l'homme retombant temporairement
dans la « conscience de groupe », de laquelle l'homme civilisé
est sur le point d'émerger. Je pense que seuls les plus grands
d'entre les grands [sont] complètement et définitivement individualisés
et sont au delà de toute possibilité de rechute temporaire dans la
conscience de groupe.
Bien
sûr, nous nous demandons ce qui se passe quand Uri fait la démonstration
de ses capacités et lorsque des gens partout dans le monde arrivent
aussi à tordre des métaux au cours de tels exercices.
Les
« lamas policiers » sont arrivés pour remettre la foule
en place, et pendant qu'ils sont occupés à la maîtriser, Illion rencontre
une jeune fille avec laquelle il entame une conversation. Comme Illion
lui donne l'impression de posséder beaucoup de connaissances en matière
de spiritualité, elle lui livre par inadvertance un indice au sujet
de son propre maître et de l'existence d'une « Cité Cachée ».
Illion est très intrigué. À ce moment là, la conversation dévie sur
le fait qu'Illion n'éprouve aucune peur, comme l'atteste le fait qu'il
voyage seul et dort à la belle étoile sans être inquiété par les voleurs
ou les animaux sauvages. L'échange qui suit est une autre pièce de
choix :
« N'êtes
vous jamais attaqué par les animaux ? »
« Rarement »,
lui ai-je répondu, « les animaux qui sont sur la branche ascendante
de la vie sont très gentils avec moi. Je ne pense pas qu'un lion
m'attaquerait, bien que je n'en n'aie jamais rencontré. J'ai toutefois
vécu des expériences très agréables avec les ours et avec d'autres
soit-disant animaux sauvages. »
« J'ai
entendu une histoire au sujet d'un ours », a dit Dolma, « Je
vais vous la raconter. Peut-être pourrez-vous me dire si une telle
chose peut se produire... Un homme qui a souvent enfreint la loi interdisant
la chasse, avait obtenu un bâton qui donne la mort d'un homme blanc
dans la région de Lhasa, et quand il est retourné dans sa province,
il est allé à la chasse à l'ours. Il avait tué plusieurs ours, mais
un jour, alors qu'il suivait les traces d'un animal, un ours puissant
apparut soudain juste derrière lui... [...] Le chasseur fut si effrayé
lorsqu'il vit le gros ours juste derrière lui, qu'il en lâcha son
fusil et fixa avec consternation l'ours, qui aurait pu le mettre en
charpie en l'espace de quelques secondes. [...] L'ours regarda la
frêle créature qui se tenait tremblante devant lui, son fusil à ses
pieds, et s'en alla calmement. »
« Je
peux le croire », lui ai-je dit, « car les ours ont une
âme, bien qu'ils ne soient pas souvent individualisés. Par ailleurs,
il est facile de dire si le chasseur de l'histoire avait une âme ou
non. »
« Comment ? »
« Si
le chasseur avait une âme, il lui serait impossible de reprendre le
fusil pour tirer sur l'ours. S'il était sans âme, il le ferait immédiatement. »
« Y
a-t-il aussi des animaux sans âme ? »
« Oh
oui. Les animaux qui sont sur la branche descendante de la vie n'ont
pas d'âme. [...]Les grands corbeaux, les rats, les souris – la vermine
par exemple. »
« Ils
se comportent comme un homme dépourvu d'âme ? »
« Oui. »
« Est-ce
que ces entités ont habité des hommes avant cela ? »
« Peut-être,
il y a des milliers d'années. Quand ils ont perdu leur âme, ils ont
commencé à prendre le chemin de la descente. »
« C'est
très étrange. Quand j'ai visité l'Inde, j'ai entendu tellement de
choses au sujet de l'évolution progressive – que la vie progressait
toujours vers le haut, que les âmes des minéraux devenaient les âmes
des plantes, puis des animaux, et après cela des hommes, et que l'homme
doit devenir au final un ange et que tout cela n'est qu'une question
de temps. »
« La
vie n'aurait aucun sens s'il n'y avait pas l'alternative entre la
lumière et l'obscurité », dis-je. « Il y a deux courants
dans la vie. L'un progresse vers le haut et l'autre vers le bas. L'instant
où l'on perd son âme, on se retrouve précipité dans le courant qui
conduit vers le bas. »
« Comment
peut-on perdre son âme ? »
« En
péchant contre son âme. »
« En
menant une vie de plaisir pour les sens ? »
« Oh
non, dans la plupart des cas il s'agit là d'un péché contre son propre
corps. Vous pourrez en souffrir dans cette vie ou lors d'une incarnation
future. »
« En
traitant mal les autres, alors ? »
« Non,
en règle générale, même cela n'est pas un péché contre son âme. Vous
aurez votre punition pour avoir maltraité autrui dans cette vie ou
dans une incarnation future, bien qu'une cruauté injustifiée envers
des créatures sans défense, une ingratitude méprisable ou une tendance
innée à espionner les autres révèlent dans une certaine mesure l'absence
d'âme, qui peut être due à des péchés commis contre son âme lors d'incarnations
précédentes. »
« Bien,
mais alors, qu'est-ce qu'un péché commis contre son âme ? »
« Utiliser
des choses de nature spirituelle à des fins égoïstes. Traîner Dieu
jusqu'à terre. Tenter de se mettre au même niveau que le créateur. »
« Alors
beaucoup d'entre nous ici commettent ce genre de péché ! »
« Oui,
ainsi que des gens vivant dans d'autres pays. »
Illion
évoque ce sujet un certain nombre de fois et cela définit certainement
l'« essentiel » de la réalité STS basée sur des « voeux
pieux ». Raconter des mensonges et vivre dans l'illusion revient
effectivement à « utiliser Dieu à des fins égoïstes ». Il
dit que chacune de ces actions enlève un peu de notre libre arbitre,
de notre âme, etc. C'est pour cela qu'il est important de faire des
recherches sérieuses et de bien vérifier les choses. Nos récentes
aventures avec Vincent Most suggèrent certainement qu'il existe des
gens qui ont menti si souvent et pendant si longtemps – de nombreuses
vies peut-être – qu'il ne doit plus rester grand chose de leur âme,
si jamais il reste quelque chose.
Une
autre membre de notre groupe de discussion a fait le commentaire suivant :
C'était
une histoire merveilleuse, et je suis d'accord. Les psychopathes semblent
correspondre au profil de celui dont l'âme rétrécit lentement vers
le néant. Une question m'est venue à l'esprit en lisant l'histoire
ci-dessus. Si un être orienté SDS poursuit dans la voie SDS, entraînant
ainsi la fragmentation lente de son âme et ultimement sa dissolution,
à quel stade général en sont les âmes des SDS / Lézards et autres
de 4e densité ? Je veux dire par là que, si nous constatons que
certains humains ici, toujours en 3e densité, sont arrivés au stade
où ils devraient apparaître comme étant pratiquement dépourvus d'âme
(les psychopathes par ex.), que reste-t-il de l'âme d'un Lézard de
4e densité ? Je me rappelle avoir lu que les Lézards ont bel
et bien des âmes (alors que les Gris n'en ont pas, à moins qu'un Lézard
ne projette la sienne en eux. Correct ?), mais je parie que leurs
âmes doivent être en train de se contracter. Franchement, je suis
surpris qu'ils possèdent encore une âme.
Et
à propos des psychopathes, il m'est venu à l'idée que ces gens pourraient
être des Lézards habillés en humain, en quelque sorte. Serait-il possible
que les Lézards puissent projeter leurs âmes dans ces gens, les transformant
en psychopathes ? Qu'ils ne soient pas du tout de véritables
humains, mais juste des Lézards dans des corps humains ? (Cela,
plutôt que l'idée qu'ils sont véritablement humains, ayant une âme
humaine [bien qu'étant purement STS], mais dont l'ADN a été manipulé
par les Lézards pour les rendre tels qu'ils sont.) Et peut-être qu'il
s'agit d'une expérience qu'ils font pour voir ce qui arrivera lorsqu'ils
se projetteront dans différents corps ? Je crois avoir lu que
ce scénario de projection des âmes pourrait faire partie du plan concernant
la « Race Suprême » qu'ils sont supposés créer, mais peut-être
que je me trompe.
Un
autre membre a écrit :
Ouah !
Superbe histoire ! Toute ces choses commencent finalement à tenir
debout... ;-) Je suppose que parfois il semble qu'il faille en
« faire l'expérience » nous-mêmes pour comprendre ces choses...
Ou du moins utiliser la compréhension qu'on a de la *possibilité*
de quelque chose pour essayer de découvrir si ce quelque chose s'est
produit dans les expériences que l'on a vécues... C'est là que j'apprécie
beaucoup tout ce que tu écris, Laura, cela nous aide dans cette recherche !
La
discussion concernant la « désintégration » de l'âme qui
pourrait résulter du fait de croire à des mensonges a donné lieu à
d'autres hypothèses au sein de la QFS. Un autre membre a écrit :
Gurdjieff
a écrit quelque chose qui m'a toujours perturbé – que nous sommes
nés sans âme et que chacun de nous doit faire son « travail »
afin d'en créer une. J'ai cherché à rationaliser cela jusqu'à me dire
qu'il n'y avait peut-être pas d'âme *personnelle*, mais que chacun
de nous, au minimum, ferait partie de l'âme de l'« espèce »
ou bien de l'âme associée à la vie organique sur Terre. Ces pensées
m'apportent un peu de réconfort dans un monde sans âme. Peut-être
qu'il s'agit juste d'un tampon et que je cherche à éviter la véritable
« terreur de la situation ».
La
question de l'âme et de l'esprit m'a préoccupé dernièrement, et j'ai
écrit récemment le message suivant pour un autre groupe. Je vous le
donne également puisqu'il tente de définir la différence entre l'âme
et l'esprit.
J'ai
posé une question concernant le centre magnétique à un membre de la
liste car j'avais l'impression que le centre magnétique était au moins
partiellement intégré à l'essence alors que cette personne avait écrit
qu'il était de nature mécanique. J'ai lu et relu le passage dans The
Fourth Way d'Ouspensky et, à ma plus grande consternation, j'ai
découvert qu'O. a dit en effet qu'il était de nature mécanique. *Mais*
il n'a pas dit qu'il faisait strictement partie de la personnalité
et cela m'a conduit à explorer des pistes intéressantes.
À
la page 84, Ouspensky dit : « Et la faculté qui aide l'homme
à comprendre et à établir des distinctions est donnée par le centre
magnétique ». À la page 85 : « Si un homme les remarque
et les étudie (les influences « B »), elles peuvent s'accumuler
en lui. Le souvenir de ces intérêts peut s'emmagasiner en lui dès
le plus jeune âge et former un certain groupe de « Moi »
à partir des nombreux « Moi » présents en lui. À la même
page : « C'est une combinaison de ce dont on hérite à la
naissance et des circonstances extérieures qui fait de nous ce que
nous sommes ; tout cela est mécanique, tout cela est sous l'influence
de la loi de l'accident. »
La
dernière ligne a fait tilt pour moi ; « ... tout cela est
sous l'influence de la loi de l'accident. »
Il
y a quelques années, j'ai réalisé que dans le Rayon de la Création,
les rayons descendants *et ascendants* devaient, l'un comme l'autre,
être de nature mécanique – le boomerang *doit* revenir. Mais je n'avais
pas réalisé que la même chose pouvait s'appliquer à l'essence, du
moins jusqu'à un certain degré. Des choses telles que les « influences
célestes » pouvaient être considérées comme mécaniques, par exemple,
ainsi que notre constitution génétique. C'était un choc pour moi.
Je m'étais construit une image de l'essence qui n'était pas très éloignée
de « l'enfant intérieur » ou quelque chose de ce genre –
malgré le fait que je n'aime pas cette expression. Donc, découvrir
que s'en tenir juste à l'essence n'était pas en soi tellement significatif
était un peu surprenant, déconcertant même.
Une
autre pièce du puzzle est venue du livre Meetings With Remarkable
Men, dans le chapitre consacré au « professeur Skridlov »
(page 243 dans mon édition). Gurdjieff écrit : « Je les
considérerai (les « pensées remarquables » du Père Giovanni)
comme étant liées à la question de l'âme, qui est la troisième partie
indépendamment formée dans la présence commune d'un homme, dans le
chapitre intitulé « Le corps divin de l'homme, ses besoins et
ses manifestations possibles selon la loi », mais seulement dans
la troisième série de mes écrits, comme complément aux deux chapitres
de la même série auxquels j'ai déjà décidé et promis de me consacrer
– l'un dédié aux paroles du vénérable derviche perse au sujet du corps,
qui est la première partie indépendamment formée dans la présence
commune d'un homme, et l'autre consacré aux explications du vieil
*ez-ezounavouran* concernant le seconde partie indépendamment formée
d'un homme, c'est à dire son esprit ».
Ici,
Gurdjieff établit une différence entre l'esprit et l'âme – qui sont
respectivement les deuxième et troisième corps de l'homme.
Cela
m'a conduit au livre In Search of the Miraculous (« Les
fragments ») et le schéma qui décrit le deuxième corps comme :
corps « Naturel » ; « cheval » (sentiments,
désirs); corps Astral. Dans la citation tirée de Meetings With
Remarkable Men, G. semble dire que ce deuxième corps, le corps
Astral, est l'Esprit, et dans ISOM, qu'il est lié au centre
émotionnel.
Ce
soir, j'ai assisté à une réunion de lecture sur Gurdjieff et quelqu'un
a demandé : « Quelle est la différence entre l''Âme' et
l''Esprit' ? » J'ai introduit le « centre magnétique »
dans la discussion parce que cela semblait pertinent, et le dialogue
qui a suivi m'a conduit à penser que l'« Essence » et l'« Esprit »
sont une seule et même chose.
Cette
réflexion répond à ce qui a toujours été pour moi une idée perturbante
– la notion que les gens naissent sans âme, et que l'Âme doit être
développée.
L'essence
devient bien plus que l'« enfant intérieur », elle devient
ce qui anime le corps physique, son élan vital. Cela peut être encore
très mécanique et être toujours gouverné par l'âme de la vie organique
sur Terre ou l'âme de l'espèce, mais cela peut expliquer les auras
et les « oeufs lumineux » de Don Juan comme étant des manifestations
purement mécaniques que tout le monde possède.
Le
centre magnétique, bien que de nature mécanique, peut utiliser le
pouvoir dérivé du centre émotionnel (dans ce cas, une envie ou un
désir d'acquérir des connaissances) pour conduire le chercheur vers
quelque chose de réel. Gurdjieff et d'autres ont dit que le centre
émotionnel était la clé pour comprendre notre être, donc relier l'essence,
l'esprit et le centre magnétique au centre émotionnel semble « faire
la preuve ». J'ai un peu l'impression d'avoir manqué de clarté
dans ce message et de ne pas avoir réussi à communiquer l'impact que
cette idée a sur moi (ce soir), mais au moins, « c'est sur le
papier » maintenant. Faites en l'essai et voyez ce que vous en
pensez. [Al]
Ensuite,
en réponse aux commentaires sur Gurdjieff, deux membres du groupe
de discussion ont eu le dialogue suivant :
K :
Voyons cela. Ce que j'en comprend, c'est que nous, les humains, faisions
tous partie d'une grande âme STO au commencement (les Cassiopéens
n'arrêtent pas de dire qu'ils sont « nous-mêmes dans le futur »,
le passé, etc. )
TJ :
Et si notre connexion à cette âme unifiée ou à la source correspondait
à ce que Gurdjieff voulait dire lorsqu'il parlait d'« avoir une
âme » ? Il y a des fils qui nous connectent à l'aspect « service
de soi » ainsi qu'à l'aspect « service d'autrui » [Centres
de pensée]. Les différentes densités ne sont qu'une façon de désigner
à quel point le manteau de conscience [d'un] être est développé et
à quel point les fils de connexion composant le manteau sont proches
de la source [ou « épais »]. Est-ce que la connexion est
directe ou nous connectons-nous à un autre être qui se connecte à
un autre et ce, jusqu'à la source ? SDS/SDA désigne l'aspect
de la source auquel nous sommes connectés.
Lorsque
nous montons plus haut en densité, le fil de connexion est bien plus
solide et la « distance » est plus courte. C'est pourquoi
nous avons davantage de connaissances, et cela nécessite en retour
plus d'énergie pour notre existence. Le Big Bang correspond au moment
où tous les fils de connexion vont directement à la source, ou plutôt
lorsqu'une grosse pelote de fils d'énergie commence à se dérouler.
En un sens, lorsque Gurdgieff dit que nous n'avons pas d'âme, il veut
dire que nous n'avons pas de connexion directe à la source. Notre
connexion ne se fait qu'à travers d'autres êtres se trouvant à des
niveaux plus élevés que nous. [C'est pourquoi il est important de
bien choisir la « pensée » avec laquelle nous nous alignons.]
K :
En fait, cette discussion m'amène maintenant à me poser une autre
question. En clair, si nous avons effectivement commencé en tant que
roches ou minéraux ou n'importe quoi d'autre en 1e densité, que s'est
il passé entre notre existence de 1e densité et l'époque où nous faisions
tous partie de cette âme plus grande/élevée qui s'est ensuite fragmentée
et que nous avons quittée pour descendre dans l'Éden ? Ou alors,
est-ce que je me suis embrouillé dans le déroulement des événements ?
TJ :
Je verrais bien quelque chose comme cela : Lorsque nous apprenons
et maîtrisons l'essence de ce que nous sommes, nous progressons en
matière d'esprit et non d'âme. Nous avons l'essence ou l'esprit des
rochers, des plantes etc. Ainsi nous nous rapprochons de la source
en « développant un manteau de conscience » comme l'a dit
Don Juan. Une fois que nous avons un manteau complet à notre niveau,
nous progressons au niveau suivant.
Le
minéral est connecté à la plante par ces fils. Le minéral ne possède
pas de manteau ; par l'intermédiaire du fil, il a une connexion
avec la plante et est soumis à son influence. En fait, la plante s'en
nourrit. Le minéral n'est pas trop conscient de la plante. Il continuera
d'exister en tant que minéral jusqu'à ce qu'il apprenne les lois mécaniques
qui gouvernent le monde minéral ; il développe son essence. L'animal
se nourrit de la plante et il y a donc un fil d'énergie les connectant.
Il a davantage d'essence que la plante et que le minéral ou plutôt,
il possède l'intégralité des essences du minéral et de la plante et
il est en train de développer son manteau d'essence/de conscience
animale.
Nous
nous nourrissons d'animaux et donc nous comprenons les essences de
l'animal, de la plante et du minéral. Notre existence, celle des animaux,
des plantes et des minéraux, comporte un nombre d'accidents qui, respectivement,
va croissant. Et, alors que nous sommes moins susceptibles d'avoir
des accidents que les animaux, nous ne disposons pas encore d'une
âme complète ; nous avons juste un manteau de conscience plus
épais car nous nourrissons en retour quelque chose d'autre. Nous sommes
soumis aux caprices de ce quelque chose d'autre. Jusqu'à ce que nous
apprenions la leçon de ce que nous sommes en développant notre manteau
de conscience, l'essence de ce que nous sommes, nous resterons des
choses dépourvues d'âme susceptibles d'avoir des accidents.
K :
En fait, J'étais aussi curieux de savoir si quelqu'un avait des idées
au sujet des âmes des SDS de 4e densité. A quoi ressemblent leurs
âmes ?
TJ :
J’imagine que les âmes de 4e densité sont également incomplètes
car elles n’ont pas la conscience d'une âme groupe unifiée. Elles
se nourrissent encore de quelque chose d'autre pour pouvoir exister.
J'imagine qu'il y a un point où l'âme, si elle continue à engranger
des essences et de l'énergie sans en donner ou en ne donnant que ce
qui lui permet d'obtenir davantage d'énergie (SDS), atteint une masse
critique [négative] qui conduit à une implosion et, comme le disent
les Cassiopéens, à une régénération sous la forme d'atomes primordiaux.
La 4e densité correspond à un manteau de conscience permettant une
variabilité physique car il y a bien plus d'énergie pour une densité
moindre. La 6e densité, qui est bien plus près de la source, comprend
une telle quantité de manteaux de conscience qu'il s'agit d'un état
d'énergie pure. Elle est unifiée mais doit attendre que tous les autres
êtres arrivent au même niveau de conscience, de sorte qu'ils soient
tous en contact, tous connectés directement et non à travers quelque
chose d'autre. Cela formerait ce quelque chose complet que j'appelle
source mais que certains appellent Dieu.
K :
Et bien, tout d'abord, j'ai du mal à penser qu'il y ait grand chose
qui se produise par « accident » puisqu'il semble y avoir
un but pour absolument toute chose (leçons), même si cette leçon n'est
pas pour nous immédiatement discernable.
TJ :
Ce sont des accidents car nous ne comprenons pas les lois qui gouvernent
ce qui nous arrive ici dans notre existence de 3e densité. Elle est
soumise aux caprices des créatures de 4e densité. C'est pourquoi nous
sommes dans cette densité. C'est moins accidentel, dirons-nous, que
pour les plantes ou les animaux. C'est toujours accidentel et mécanique.
Je suppose que pour Gurdjieff, tant que nous ne sommes pas connectés
directement à la source, nous sommes sans âme.
En
fait, nous avions posé précédemment des questions concernant l'idée
d'« évolution » à travers les densités par opposition à
la notion de « chute » dans la matière :
24-06-00
Q :
(L) [...] Un lecteur nous écrit : « Laura, je loue votre
vision, votre force d'âme, votre courage... J'ai lu la plupart de
vos écrits avec un grand intérêt. Cela sonne juste, mais j'ai quelques
questions : je n'arrive pas à concilier l'idée que notre être
a été pris au piège ou attiré (par la sensualité) dans le monde physique
avec l'idée que nous sommes passés par les états végétatif et animal ».
C'est une bonne question. Il semble que l'énergie de la création soit
passée par les états végétatif et animal, que les animaux puissent
passer en 3e densité et devenir humains, de la même façon que les
humains ont la possibilité de passer en 4e densité. Comment concilier
cela avec l'idée que les âmes humaines ont été prises au piège dans
des corps de 3e densité depuis la 4e densité par les lézards ?
Parle-t-on de deux fonctions différentes ? Deux groupes différents ?
R: Les humains n'ont pas été pris au piège par les « lézards ».
Q: (B) Nous étions volontaires ! (L) Enfin, ils ont bien dit
que les lézards attendaient qu'une âme-mère adéquate « franchisse
le pas ». Donc, nous étions l'âme-mère adéquate et nous sommes
rentrés dans ces corps créés par les lézards. C'est ce que vous avez
dit. Donc, comment peut-on concilier notre entrée dans ces corps de
3e densités avec l'évolution de l'âme via les états végétatif et animal ?
R : Si vous regardez plus attentivement le contenu des sessions,
il n'a jamais été mentionné que les niveaux de conscience représentés
actuellement par les humains et par beaucoup d'autres ne soient « entrés »
dans autre chose que le monde PHYSIQUE.
Q : (F) Peut-être que des unités de conscience individuelles
sont entrées dans différentes formes physiques. Certaines sont « entrées »
en tant qu'humains directement, et d'autres ont pu faire autre chose.
(B)
Vous ne pouvez pas rester accrochés à un quelconque système évolutionniste.
C'est juste quelque chose de continu et simultané.
(F)
C'est simplement que NOUS avons choisi de faire l'expérience du monde
physique sous de nombreuses formes, peut-être de manière simultanée
plutôt que selon une progression linéaire, mais à cause de notre façon
de percevoir le temps, cela apparaît comme une progression. Nous pourrions
être plein de choses différentes dans d'autres réalités.
(L)
Donc, cela nous ramène à l'idée de « déboursement simultané » ?
La moitié du Tout a choisi de « s'endormir » sous forme
de matière alors que les autres « unités » ou groupes ont
choisi d'interagir avec la matière en l'« animant » avec
une multitude d'espèces vivantes différentes, plus ou moins simultanément ?
Donc, nous pouvons avoir des âmes qui sont le résultat d'un processus
lent d'agglomération à partir de la matière au cours du cycle d'onde
longue, passant à travers les densités en un temps infiniment long,
et des âmes qui ont pensé accélérer un peu les choses à l'aide d'une
méthode différente consistant à entrer directement dans des corps
et à les transformer. Eh Bien, cela semble être une sorte de violation
directe du libre arbitre des énergies de ces corps et de leurs consciences
en train d'émerger au cours du cycle d'onde longue. Ça, c'est un acte
SDS même si cela n'a pas été considéré ainsi à ce moment là. Et un
tel acte pourrait avoir des implications terribles en terme de ce
que vous avez appelé un « déséquilibre basé sur le désir ».
Cela nous ramène à l'histoire du Fils Prodigue. Donc nous avons là
une idée très complexe au sujet des âmes et de leur évolution selon
plusieurs modes.
R : Oui.
Q : (L) Et au final, ce sont une division et un déboursement
intemporels et en masse qui étaient, sont et seront.
R :Oui.
Ce
qui est écrit ci-dessus nous suggère qu'il y a à la fois une « branche
ascendante de la vie » et une « branche descendante de la
vie » ainsi qu'un nombre indéfini de combinaisons et de variations
élaborées à partir de cela.
A
suivre...
En tant que propriétaires
et éditeurs de ces pages, nous souhaitons souligner que le matériel
présenté ici est le fruit de notre recherche et de notre expérimentation
en communication supraluminique. Nous nous demandons parfois si les Cassiopéens
sont ce qu¹ils prétendent être, parce que nous ne tenons rien
pour vérité indiscutable. Nous prenons tout "cum granulo
salis", même si nous considérons qu¹il y a de bonnes
chances que ce soit la vérité. Nous analysons constamment ce matériel
ainsi que beaucoup d¹autres qui attirent notre attention, issus de divers
domaines de la Science et du mysticisme. Honnêtement, nous ne savons pas
CE QU'EST la vérité, mais nous croyons qu¹elle est «
quelque part par là» et que nous pouvons sans doute en découvrir
une partie. Oui, nous pouvons dire que nos vies ont été enrichies
par ces contacts, mais certains éléments nous ont aussi rendus
perplexes et nous ont désorientés, et ils restent encore à
être clarifiés. Nous avons certes trouvé beaucoup de «confirmations»
et de « corroborations » dans d¹autres domaines, entre autres
la Science et l¹Histoire, mais il y a aussi de nombreux éléments
qui, par nature, sont invérifiables. C¹est pourquoi nous invitons
le lecteur à partager notre recherche de la Vérité en lisant
avec un esprit ouvert, mais sceptique.
Nous n¹encourageons
pas « l'adepte-isme », ni aucune « Vraie Croyance ».
Nous ENCOURAGEONS la recherche de la Connaissance et de la Conscience dans tous
les domaines qui en valent la peine, comme le meilleur moyen de discerner le
mensonge de la vérité. Voici ce que nous pouvons dire au lecteur:
nous travaillons très dur, plusieurs heures par jour, et nous le faisons
depuis de nombreuses années, pour découvrir la raison de notre
existence sur Terre. C¹est notre vocation, notre queste, notre mission.
Nous recherchons constamment à valider et/ou à affiner ce que
nous envisageons comme possible, probable, ou les deux. Nous faisons cela avec
l¹espoir sincère que toute l¹humanité pourra en bénéficier,
si ce n¹est maintenant, alors dans un de nos futurs probables.
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